Travailler pour un salaire de misère

À Saint-Gall, alors qu’elle épluchait les annonces de l’Office régional de placement, une chômeuse est tombée sur l’annonce suivante : « Chicorée Suisse cherche collaborateurs/collaboratrices, 50 heures par semaine, travail debout, salaire : Fr. 12,50/heure. » Soit Fr. 2500.- par mois, dont il faut encore déduire les cotisations sociales. La sous-enchère salariale frappe surtout les femmes. En Suisse, 400 000 personnes travaillent dans des branches à très bas salaires. Deux tiers sont des femmes ! Toute chose a ses limites et ici, elles ont été clairement franchies : un salaire doit permettre de vivre décemment. Pas question que les femmes soient les premières victimes de la sous-enchère salariale ! C’est pourquoi nous appelons à une journée nationale d’action et de grève, le 14 juin prochain. Car nous voulons pouvoir vivre de nos salaires !

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